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Le mag cette semaine

L’art urbain numérique

“L’Art est partout” écrivait l’artiste Ben. A tel point qu’il fait désormais partie intégrante de notre environnement. Dans la ville, il a même un nom, le Street Art. Et grâce aux nouvelles technologies, cette discipline longtemps sous-estimée, s’enrichit pour créer des oeuvres toujours plus étonnantes, interactives et sensorielles.

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Alors dans ce numéro 77 dédié à l’art urbain numérique, on vous embarque pour un vernissage aux 4 coins de la planète, pour admirer ces nouvelles créations, avec :

  1. Le live projection mapping de Beyonce
  2. Le hashtag des grands noms du street art à Rio
  3. L’auteur des baisers éphémères sur les murs de Paris
  4. Les Gif-iti, le street art qu’on ne peut voir que sur le digital
  5. La technique street art du light painting drawing à découvrir
  6. Le collectif international qui mêle graffiti et tech
  7. Les meilleurs projets lumineux de street artistes

Alors attachez vos ceintures, on vous embarque dans la pop culture !

Et comme disait Banksy :

Tout ce qu’il vous faut c’est quelques idées et une connexion haut débit. Pour la première fois le monde bourgeois de l’art appartient au peuple. Il s’agit d’en faire quelque chose.

Beyoncé, la reine du live projection mapping

Musique - 30 novembre 2016

Plus que des concerts, Beyoncé est une habituée des show grandioses sur fond de tubes musicaux bien sûr, mais aussi de techniques numériques toujours plus sophistiquées.

L’une de ses prestations les plus mémorables est celle sur le hit féministe Run the world lors de l’édition 2011 des Billboard Music Awards. Saluée par les critiques, c’est l’une des performances les plus impressionnantes de Queen B. grâce à un mélange d’effets spéciaux, de chorées stylées, et d’une mise en scène son et lumière bluffante. Un résultat obtenu grâce au live projection mapping, une technique qui permet de projeter des images sur les murs et sur scène. Le public a ainsi pu admirer Beyoncé et ses danseuses en chair et en os, et sous forme d’avatars projetés sur les murs, créant un jeu d’illusion tout au long de la performance. Pour finir le spectacle en beauté,  plusieurs danseuses l’ont rejoint sous une pluie d’étincelles #magique.

En 2013, c’est grâce aux hologrammes que la chanteuse a créé la surprise en apparaissant entourée d’une dizaine de représentations d’elle-même sur la scène du SuperBowl. L’artiste a réutilisé cette technique lors du concert caritatif TIDAL en 2016.

Au fil de ses performances, Beyoncé incarne désormais une experte dans l’art de la mise en scène. On vous laisse revoir sa performance magistrale lors des Billboard Awards :

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#InstawalkRio, ou quand le street art prend vie sur le digital

L'infographie - 30 novembre 2016

Lors des jeux olympiques de Rio cet été, le réseau social Instagram a proposé un partenariat aux grands noms du street art brésilien en vue de célébrer la création dans la ville. Le résultat s’appelle InstawalkRio et propose une balade dans les rues de Rio de Janeiro à la découverte de 58 œuvres dispersées aux alentours du boulevard olympique et dans le quartier de Lapa. 5 artistes majeurs du street art brésilien ont réalisé des œuvres spécialement pour l’occasion : Acme, Luiz Zerbini, Raul Mourao, Rita Wainer et Vik Muniz.

instawalkrio-infographie-instagram-streetart-rio-de-janeiro

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3 questions à Julien Nonnon, auteur de baisers éphémères sur les murs de Paris

3 questions à - 30 novembre 2016

Le baiser est le nom d’un tableau du peintre Klimt, d’une sculpture de Rodin, d’une autre de Brancusi, d’une photographie de Doisneau, et aujourd’hui celui d’un projet digital du street artiste Julien Nonnon qui projette sur les murs de Paris des centaines de photos de couples qui s’embrassent.

Orange Pop : Quand et comment vous est venue cette idée de projeter vos clichés sur les murs de Paris?

Julien Nonnon : L’une de mes inspirations pour ce projet est une phrase d’Alfred de Musset, dans ses Poésies Nouvelles : « le seul vrai langage au monde est un baiser ». Je voulais célébrer une véritable ode à l’amour à travers ce langage universel. L’idée me trottait dans la tête depuis quelques années, et lorsque l’équipe de la Cité de la Mode et du Design (Paris) m’a proposé de participer à la Nuit Blanche 2016 et dont le thème était “l’Amour”, je me suis tout de suite lancé dans la réalisation et la production de ce projet.

O. Pop : Quelles ont été les étapes pour arriver à ce résultat?

J.N : J’ai fait un appel à casting, ouvert à tous, sur les réseaux sociaux, et j’ai reçu plusieurs centaines de mails de couples voulant participer à cette œuvre. J’ai voulu déplacer la scène, afin que les spectateurs deviennent acteurs de ce projet. Après avoir filmé une centaine de couples en studio, j’ai sillonné les rues de Paris, avec mon équipe et mon système de vidéo-projection embarquée, pour trouver les spots qui se prêtent le mieux à mes inspirations. Je me considère comme un artisan de l’image : mon travail s’articule essentiellement autour de l’interaction entre mes créations, l’architecture et les éléments urbains alentours. Cette démarche a abouti à de nombreux projets artistiques mêlant Street-Art, installations cinétiques, créations digitales et Vidéo-Mapping.

O. Pop :  Quel est l’objectif de cette démarche artistique, l’effet recherché?

J.N : Le but principal était d’inviter les parisiens à se réapproprier la ville : “Make love great again” 🙂 Lorsque je fais des projections dans la rue, les gens viennent spontanément me parler. Ils sont intrigués par ma démarche et immortalisent souvent ces apparitions éphémères avec leurs smartphones. Une anecdote illustre bien l’esprit d’appropriation de mon projet #le_baiser par les parisiens : cette fois où une personne m’a interpellé et invité à monter chez elle pour profiter de la vue imprenable sur la tour Eiffel et prendre la photo depuis son balcon.

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Les Gif-iti de l’artiste Insa

Autour d'une image - 30 novembre 2016

Contraction de « gif » et de « graffiti », le projet de l’artiste londonien Insa consiste à repeindre une façade puis, à la dépeindre et à la repeindre à nouveau en la modifiant à chaque fois sensiblement. Chaque modification est immortalisée par une photographie. À la fin, l’artiste réunit chaque image afin de créer un Gif-iti, une boucle animée d’un graffiti se répétant à l’infini, qu’il poste sur son site. Si ses oeuvres ne s’animent pas dans la réalité, Insa a trouvé une solution digitale pour que chacun puisse explorer la ville depuis son canapé.

Ses gifs peuvent ainsi être téléchargés, partagés, permettant à son street art éphémère d’exister indéfiniment !

Open School North, Portland 2015 : 5 semaines de travail et 40 participants pour créer le Gif-iti le plus complexe de l’artiste jusqu’à présent © gif-iti.com

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Avec une lampe torche et un appareil photo, devenez light painter urbain !

Brillez en soirée ! - 30 novembre 2016

Vous vous demandez encore comment occuper vos nuits et impressionner la galerie ? Alors le light painting drawing est peut-être fait pour vous. La technique consiste à utiliser des sources de lumière (lampe torche, laser, flamme de briquet…) afin de dessiner des formes et motifs en étirant la prise de vue de l’appareil photo. Celui-ci capte alors les déplacements de la source lumineuse tout en fixant le décor environnant.

Si l’équipement et le principe sont plutôt rudimentaires, vous devrez toutefois vous entraîner quelques années avant d’égaler l’incroyable maîtrise artistique et technique de Jadikan, l’artiste français qui a donné au light painting drawing sa renommée internationale. Ce dernier associe sa pratique artistique à son autre passion, l’urbex ou “exploration urbaine”, une activité qui consiste à visiter des lieux abandonnés et en général interdits ou difficiles d’accès.

Le résultat, des clichés offrant une vision digitalisée et enchantée d’une ville qui s’illumine en cachette. Attention, flashs interdits et discrétion recommandée !

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Le designer et ingénieur américain James Powderly

L'inconnu de la semaine - 30 novembre 2016

Cet artiste, designer et ingénieur américain est le fondateur, avec un certain Evan Roth, du Graffiti Research Lab, un collectif international de street artistes, bidouilleurs numériques, fous d’informatique et d’inventions farfelues mêlant l’art du graffiti aux nouvelles technologies digitales. Leur objectif, fournir aux “graffeurs, artistes et militants, des technologies open source de communication urbaine”.

Toutes leurs créations sont faites maison et leurs secrets de fabrication tous disponibles en ligne. Le GRL France s’est notamment fait remarquer au cours de sa résidence d’un an à La Gaîté Lyrique, en 2013. Parmi leurs inventions, en voici quelques unes qui devraient piquer votre curiosité : le Near Tag Quality, le Print Ball, le tag E.U.L.E. SMS ou encore le Portable Tag.

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TOP 5 des projets lumineux de street artistes

Top 5 - 30 novembre 2016

Certains street artistes ont choisi d’utiliser la lumière comme s’il s’agissait de peinture. Voici cinq projets qui méritent un coup de projecteur !

1. Graffiti Mapped. Sur un bâtiment de Melbourne, l’artiste australien Sofles a réalisé un immense graffiti qui s’anime à la tombée de la nuit grâce au procédé du mapping vidéo. Une expérience unique pour les chanceux qui ont pu y assister en direct.

2. Animated Wall Projection. À l’aide de ses projecteurs vidéo, le brésilien VJsuave fait se promener sur les murs des villes ses personnages tout droit sortis d’un dessin animé. Des oeuvres digitales, poétiques et pleines de couleurs.

3. Avatar’s Riot. Ce projet du vidéaste et bricoleur numérique Pierre Amoudruz fait de la ville un atelier participatif et propose au public de s’initier aux arts urbains digitaux. Au programme, projections, mapping vidéo interactif et bidouillages sonores.

4. Light Painting Wifi. Le projet du trio Timo Arnall, Jorn Knutsen et Einar Sneve Martinussen consiste à dévoiler les ondes invisibles des réseaux WIFI qui nous entourent partout en ville. Pour cela  les trois compères utilisent la technique du light-painting.

5. This is Street art 2.0 ! La Havane. Le photographe Philippe Echaroux s’est envolé pour la capitale cubaine où il a projeté sur les murs ses créations visuelles. Il a ainsi tenté d’exprimer en lumière et en mots ce que les Cubains ne peuvent pas dire tout haut.

 

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Kaki King en spectacle : un régal pour les yeux et les oreilles !

Stories - 30 novembre 2016

Et si l’on pouvait traduire la musique en images ? C’est le pari audacieux de la guitariste virtuose Kaki King. Originaire de New York, elle a imaginé une performance musicale, basée sur la technique de projection mapping et son instrument fétiche, la guitare – « Le cou est un pont vers le corps » (« The neck is a bridge to the body ») pour l’artiste.

En plus de jouer de la guitare, elle a créé par elle-même la moitié de ses contenus visuels projetés au cours du concert. Elle offre ainsi à son public une nouvelle expérience artistique où l’artiste et l’instrument ne font plus qu’un seul et même corps.Et c’est juste magnifique !

Le 18 décembre, elle jouera à Brooklyn à New York. Si vous avez la chance d’être sur place, ne la ratez pas !

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David Bowie de retour sous forme d’hologramme à Edimbourg

Stories - 01 décembre 2016

Le digital est une source d’inspiration inépuisable lorsque l’on veut rendre hommage à un proche disparu.

En novembre dernier, l’artiste américain Tony Oursler a organisé un événement spécial pour saluer la mémoire de l’un de ses amis : David Bowie, décédé en janvier dernier. Du nom de « The influence machine », le show s’est déroulé au sein de George square à Edimbourg en Ecosse. L’artiste a ainsi joué avec les lumières Victoriennes du square pour offrir une expérience immersive. L’icône du glam-rock y est ainsi apparue sous forme d’hologramme.

Célèbre pour ses vidéos artistiques, Tony Oursler aime aussi métamorphorser les espaces urbains et jouer avec les éléments de la nature. Son show révolutionnaire est décrit comme « un modèle holographique de désir humain et d’effroi », prêtant à la ville une atmosphère surnaturelle et fantomatique. Fascinant !

Pour plus d’infos sur l’événement, on vous invite à consulter ce lien.

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Dandy Punk fait rimer technologie avec poésie

Stories - 02 décembre 2016

Du numérique à l’art avec un grand A, il n’y a parfois qu’un pas. Designer pour le Cirque du soleil, Dandy Punk est l’un de ces artistes qui puisent leur inspiration dans le digital. Celui qui se surnomme « Le Seigneur de la lumière magique » (“Knight of the Magickal Light”) est célèbre pour sa pièce L’alchimie de la lumière où il interagit avec des personnages virtuels, via la technique du live projection mapping.

Il s’est récemment produit dans un bâtiment de Las Vegas. Par un jeu d’ombres et de lumières, son œuvre d’art mêle digital et street art. Pour y parvenir, il utilise des objets ordinaires comme des briques de construction, du papier et même de l’encre pour faire vivre ses marionnettes. Un show futuriste et empreint de poésie !

Pour couronner le tout, il travaille sur un nouveau projet #heartcorps. Vous pouvez découvrir des images sur son compte Instagram et sa page Facebook où il dévoile l’évolution de son prochain spectacle. On a hâte de découvrir le résultat !

Voici un premier aperçu de son travail :

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La Terre est une artiste visuelle

Stories - 05 décembre 2016

Quel spectacle peut surpasser celui de la Terre elle-même ? Si l’art digital est épatant, l’univers n’a rien à apprendre des hommes, même s’ils sont connectés. La NASA nous dévoile la beauté de notre planète et l’immensité de l’espace à travers une série de publications quotidiennes sur les réseaux sociaux. De la Terre à la Lune, en passant par le changement de saison, le spectacle est tout simplement fascinant.

Des astronautes passionnés publient régulièrement des photos prises lors de leurs expéditions dans l’espace. L’un d’entre eux, Thomas Pesquet, a quitté la Terre pendant 6 mois à l’occasion de la mission Poxima. Parmi ses clichés les plus remarquables, les plus grandes capitales du monde, illuminées durant la nuit. L’effet est des plus réussis : on pourrait les confondre avec des peintures numériques ! L’astronaute a interrogé les internautes sur Twitter pour connaître le nom de l’une de ces villes. Quelques followers sont parvenus à trouver la bonne réponse : il s’agit de New Delhi.

Maintenant, on a plus qu’une envie : admirer la Terre de nos propres yeux ! 😉

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Future wife et Skrillex dévoilent leur installation artistique au Complex con

Stories - 06 décembre 2016

L’art n’a pas de frontières et peut mener à des collaborations fructueuses. Plusieurs artistes talentueux, Takaski Murakami, le collectif de design « Future wife », le chanteur Skrillex et « DaveandGave » ont fait équipe lors du Complex Con un festival de pop-culture à Long beach, en novembre dernier en Californie. Ils ont dévoilé “Baburu”, une creation qui ressemble à un ballon géant. Quand vous le touchez, le ballon réagit en produisant des images et des sons. « Future wife » a conçu et designé le globe, Takaski Murakami a créé les images tandis que Skrillex s’est chargé de la musique. Enfin, »DaveandGave » s’est occupé des effets sonores. Bon travail, les gars !

D’après « Future wife », le digital est un outil qui permet de raviver l’imagination de son enfance. Le collectif se dit également intéressé par les objets que l’on peut toucher et manipuler. Leur objectif ? Inviter les gens à jouer.

L’Hyperthread de « DaveandGave » s’inscrit aussi dans cette même tendance 😉

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À la semaine prochaine !

à suivre - 30 novembre 2016

Mercredi prochain, les filles aussi ont droit à leurs jouets scientifiques !

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