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Le mag cette semaine

Orwell & co avaient raison

“Big Brother is watching you”.

Vous avez surement tous entendu cette phrase un jour, à défaut d’avoir lu le roman “1984”. Ce personnage de Big Brother, représentant suprême de la cybersurveillance, est tellement entré dans la culture populaire qu’on oublie parfois qu’il est né de l’imagination de George Orwell en… 1948 ! Or, aujourd’hui, en 2017, la confidentialité des données, la liberté d’expression et la liberté de surfer où l’on veut sur le net, sont plus que jamais de vrais sujets d’actualité. Nous vous recommandons à ce propos la lecture de cet excellent article rédigé par nos collègues de la RSE.

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Les romans d’anticipation, les films, les BD, les jeux et un tas d’autres oeuvres avaient imaginé des services, objets ou phénomènes que nous vivons ‘pour de vrai’ aujourd’hui. C’est ce que nous vous proposons de découvrir cette semaine dans le numéro 86 d’Orange Pop “Orwell & co avaient raison” avec :

  1. David Bowie qui prédit Internet
  2. Les Simpsons qui prédisent un grand nombre d’innovations tech
  3. Le visionnaire Jules Vernes vu par la Directrice de son musée
  4. Avec Orwell, devenez Big Brother
  5. Isaac Asimov comprend les dangers de la robotique dès 1942
  6. Le scénariste qui avait prédit le live-tweet
  7. Black Mirror et ses anticipations immédiates
  8. 1984 : le roman de George Orwell fait fureur sur Amazon
  9. Être invisible : bientôt plus un super pouvoir ?
  10. Les robots : des futurs citoyens de la planète Terre
  11. Star Trek avait prédit les lunettes du futur
  12. La technologie dépasse les prédictions de carte de crédit de Bellamy

Alors attachez vos ceintures, on vous embarque dans la pop culture !

Et comme disait l’écrivain de science-fiction Isaac Asimov :

La science-fiction d’aujourd’hui est le fait scientifique de demain.

David Bowie prédit l’essor d’Internet

Musique - 01 février 2017

Connu du monde entier pour être un musicien visionnaire et un pionnier de la mode, David Bowie a été l’un des rares artistes à toujours être en avance sur son temps.

Son intuition la plus incroyable a été l’essor d’internet. Dans les années 90, alors qu’internet n’est qu’à ses débuts, l’artiste anglais y a voit tout de suite le potentiel. Dès 1996, il sort l’un de ses titres – Telling Lies – uniquement sur internet. Son initiative est une réussite marketing, avec plus de 300 000 exemplaires vendus.

En 1998, il va encore plus loin. Désireux « d’investir dans internet », Bowie vend les futurs droits de ses chansons pour 30 millions de dollars et les réinvestit dans son propre fournisseur d’internet : Bowienet. Pour $19,95 par mois, ses fans avaient accès à un contenu exclusif (chansons, vidéos, photos) ; et pouvaient créer leur propre site/page, en y intégrant des vidéos et de la musique : Bowie avait créé un réseau social bien avant MySpace et Facebook !

Un an plus tard, lors d’une interview sur la BBC, il s’exprime sur sa vision de l’industrie musicale. Une chose est sûre pour Bowie, la frontière artiste/fans va disparaître, et il n’y aura plus d’intermédiaires. Regardez ce qu’il en est aujourd’hui avec Twitter et Instagram – on peut tweeter Beyoncé, on peut liker une photo de Rihanna !

C’est indéniable, Bowie a vu juste sur toute la ligne – pas une seule fausse note 😉

David Bowie – Telling Lies (sortie exclusivement sur internet en 1996)

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Les drôles de prédictions des Simpsons

L'infographie - 01 février 2017

Les Simpsons n’avaient pas prédit que l’élection de Donald Trump, mais aussi bon nombre d’innovations technologiques que nous connaissons aujourd’hui. En voici quelques unes :

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3 questions à Agnès Marcetteau, la directrice et conservatrice du Musée Jules Vernes, à Nantes

3 questions à - 01 février 2017

Agnès Marcetteau, la directrice et conservatrice du Musée Jules Vernes, à Nantes. Experte des 62 Voyages extraordinaires, elle nous rencarde sur la force d’anticipation de ce visionnaire et maître du roman d’exploration.

Orange Pop : Jules Verne est l’un des auteurs majeurs qui a ouvert la voie à la science-fiction. Voyage au centre de la Terre, De la Terre à la Lune, Vingt mille lieues sous les mers… ses grands classiques parlent pour lui. Comment concevait-il ses histoires et ses machines extraordinaires, sur quoi se basait-il ?

Agnès Marcetteau : Jules Verne est avant tout un auteur d’anticipation. De ce point de vue là, il s’inscrit dans une tradition littéraire qui donnera naissance à la science-fiction, au XXème siècle. Les premiers auteurs de science-fiction s’en réfèrent à lui, disons comme leur grand-père, puis à Orson Wells comme leur père. Aussi, Jules Verne s’inspire directement des recherches scientifiques et technologies de son temps, s’emparant de celles existantes ou en développement, et s’en servant pour inventer ses aventures. Il les extrapole en leur attribuant des possibilités qu’elles n’ont pas. Le sous-marin est un très bon exemple. Jules Verne ne l’invente pas. Pourtant, sa description du Nautilus fait clairement penser à ce que sont à présent les sous-marins nucléaires.

O. Pop : Comment Jules Verne percevait-il le progrès ?

A.M : Tel qu’il est encore perçu par le grand public, il est un chantre du progrès. Pourtant, lorsque l’on connaît bien son oeuvre, on note une certaine distance vis-à-vis de celui-ci. Jules Verne en discerne aussi bien les potentialités que les dangers et s’est souvent interrogé sur les mauvais usages de certaines technologies. Par exemple, Jules Verne décrit certes la conquête de l’espace comme une magnifique aventure, mais il dépeint aussi des paysages naturels détruits par l’industrie. La grande conscience écologique dont sont empreintes ses histoires lui fait notamment entrevoir l’épuisement des ressources naturelles.

O. Pop : Pensez-vous que Jules Verne a encore de l’avance sur les aventures que l’Homme pourrait vivre ou sur les machines qu’il pourrait inventer, dans les décennies ou les siècles à venir ?

A.M : Là où Jules Verne est toujours visionnaire et complètement d’actualité, c’est justement dans cette dimension des effets sociétaux et environnementaux du progrès. Pour ce qui est des technologies, il est entendu que ses anticipations et inventions littéraires ne sont plus d’actualité. Soit elles se sont réalisées et les hommes sont allés encore plus loin, soit il a commis des erreurs. Enfin, pour ce qui est d’ouvrir l’imagination à des générations et des générations, Jules Verne est encore totalement d’actualité. Sa force d’inspiration est restée intacte.

Jules Verne entouré de ses trains de projectiles pour la Lune & du navire Nautilus

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Avec Orwell, devenez Big Brother

Autour d'une image - 01 février 2017

George Orwell, l’auteur du livre culte 1984, avait finalement vu juste, et cela dès 1949. Non seulement ses prédictions se sont pour beaucoup réalisées (surveillance de masse, intelligence artificielle, hyper-information…), mais elles font aussi l’objet d’un jeu vidéo basé sur ses idées et certaines réalités du monde actuel. Sorti en novembre 2016, c’est au studio allemand Osmotic Studios que l’on doit Orwell, un jeu PC au titre on ne peut plus évocateur.

Le pitch est simple : à la suite d’une attaque terroriste dans une ville fictive, le gouvernement d’un pays lui aussi fictif, The Nation, confie à une nouvelle génération d’opérateurs civils volontaires (c’est à dire les joueurs eux-mêmes) l’utilisation du logiciel Orwell, une interface d’espionnage en ligne de la vie privée. Grâce à lui, vous avez tous les droits pour débusquer les auteurs des attentats : espionner le réseau, fouiller les boîtes mails, écouter les conversations téléphoniques, observer la ville grâce aux caméras de surveillance, consulter les chats en temps réels, pénétrer les ordinateurs personnels…

Une fois les données récoltées, vous les analyserez pour mener à bien votre enquête et déceler les éléments qui pourraient menacer le pays. Attention toutefois à ne pas vous tromper de suspects, car vous avez le pouvoir de faire basculer la vie de nombreux innocents. Et si, sous couvert de prévenir les menaces terroristes et de garantir la sécurité de tous, le logiciel Orwell ne cachait-il par des intérêts plus vastes et secrets ?

En plus de proposer un scénario original et d’actualité, Orwell pousse à la réflexion et questionne le joueur sur l’ultra-surveillance et les conséquences de l’utilisation massive et outrancière des nouvelles technologies. Ici, le joueur n’est pas l’opprimé ou l’aventurier, il est celui qui contrôle et surveille dans un monde placé sous très haute surveillance. Ici l’expression “Big Brother est parmi nous” n’a plus lieu d’être, car Big Brother… c’est vous.

 

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Quelles sont les lois de la robotique ?

La question qui tue - 01 février 2017

Dans les années 1930, alors que la plupart des récits de science-fiction décrivent les robots selon le modèle de Frankenstein (un robot incontrôlable qui finit par tuer son créateur), l’écrivain Isaac Asimov considère que les robots peuvent être autre chose que des créatures dangereuses pour l’homme. Ainsi en 1942, à la suite de discussions avec l’écrivain et éditeur John W. Campbell, l’auteur expose dans sa nouvelle Cercle vicieux (Runaround), ses trois lois de la robotique, fondatrices et d’un nouveau genre :

  1. un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu’un être humain soit exposé au danger ;
  2. un robot doit obéir aux ordres qui lui sont donnés par un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi ;
  3. un robot doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Plus tard, dans les livres Terre et Fondation (1986) et Prélude à Fondation (1988), l’auteur décide de compléter ces trois lois en y ajoutant la loi Zéro : “un robot ne peut pas porter atteinte à l’humanité, ni, par son inaction, permettre que l’humanité soit exposée au danger”.

Preuve que la science-fiction prédit et influence la réalité, en 2007 la Corée du Sud a élaboré une “charte éthique des robots”, censée éviter aux machines de se faire abuser par les hommes et inversement. Ses sources d’inspiration étaient les travaux du Réseau de recherche européen sur la robotique, mais aussi les trois règles établies 65 ans plus tôt par Isaac Asimov. Plus récemment, l’ingénieur et entrepreneur Elon Musk, accompagné notamment du physicien Stephen Hawking, a créé la société de recherche à but non lucratif OpenAI. L’objectif : promouvoir et développer avec soin une intelligence artificielle qui profitera à toute l’Humanité, en l’encadrant et en l’utilisant convenablement. Derrière la démarche, semble planer l’ombre d’Asimov… d’ailleurs l’un des auteurs préférés d’Elon Musk.

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Dans le film I, Robot, les lois de la robotique doivent garantir la sécurité des humains, © IMDB

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Warren Ellis, le scénariste farfelu de Transmetropolitain

L'inconnu de la semaine - 01 février 2017

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Warren Ellis, le maestro de la BD cyberpunk, © J. Longo

Si la littérature et le cinéma sont des formats artistiques qui se prêtent à merveille à la science-fiction et aux prédictions futuristes, le scénariste Warren Ellis a su en exploiter un autre : les comics. Parmi ses nombreuses oeuvres, Transmetropolitan sort clairement du lot. Tout au long des 60 numéros publiés de 1997 à 2002, on suit les aventures du journaliste gonzo Spider Jerusalem, avatar du célèbre Hunter S. Thompson. Dans un univers urbain futuriste et postcyberpunk, il combat à grand coup de chroniques les abus de pouvoir, l’injustice et la corruption. La ville y est tentaculaire, saturée d’informations, de publicités personnalisées, de panneaux indicateurs volants et d’écrans muraux. Cette hyper information, que l’on retrouve aujourd’hui à Pékin, Tokyo, New-York, Stockholm, Shangaï… Warren Ellis l’avait déjà dessinée 20 ans plus tôt.

Les prédictions à court terme du scénariste ne s’arrêtent pas là. Dans un numéro paru en 1997, Spider Jérusalem s’essaye même à la rédaction d’un article sous forme de live-tweets. Quand à ses lunettes aux verres bicolores, l’un de ses outils fétiches, elles peuvent filmer et photographier tout ce qui croise son regard aiguisé. De retour chez lui, il peut s’en remettre à l’habileté de son “faiseur” qui, sur le principe de l’imprimante 3D, peut fabriquer tout ce qu’on lui demande, un petit encas comme un nouveau costume.

Dans “La Ville”, le journaliste côtoie des humanoïdes, des robots, des humains augmentés par la technologie ou ayant délaissé leur corps, des créatures mutantes mi-humaines mi-extraterrestres. C’est une société du cloud que l’on découvre dans Transmetropolitan où le transhumanisme est monnaie courante, la cryogénisation une affaire banale et la science-fiction est devenue une réalité concrète. Autant de courants de pensée qui animeront de nombreuses communautés scientifiques et citoyennes… 20 ans plus tard.

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TOP 5 des anticipations immédiates de la série Black Mirror

Top 5 - 01 février 2017

Sous un angle sombre et satirique, la série britannique imagine des scénarios qui pourraient découler de l’utilisation excessive de nouvelles technologies. Robotique, intelligence artificielle, réalité virtuelle, Pokémon Go… tout y passe. Pour le meilleur ? Non, souvent pour le pire 🙂

1. Be Right Back (S2 – Ep1, 2014) : la résurrection par l’intelligence artificielle

Fiction : suite à la mort de son compagnon, Martha créé un avatar de ce dernier grâce à son historique sur internet. Le service propose ainsi de simuler des conversations entre morts et vivants et même de créer des mannequins animés à l’image des défunts.

Réalité : il existe aujourd’hui des entreprises comme Calico ou Hanson Robotics qui développent des systèmes robotiques et d’intelligence artificielle. Replika propose même de créer et d’éduquer votre propre intelligence artificielle en discutant avec elle en ligne.

2. Playstest (S3 – Ep2, 2016) : la réalité virtuelle absolue

Fiction : pour financer la fin de son tour du monde, un jeune homme accepte de tester un nouveau système de jeu vidéo en réalité augmentée, directement relié à son cerveau. Son expérience sera aussi intense que totalement imprévue…

Réalité : les poids lourds ou de jeunes startups du jeu vidéo imaginent déjà le futur : des immersions totales dans des mondes artificiels que l’on croirait réels. Par exemple, les jeux développés par le studio Asobo ou le casque HoloLens de Microsoft sont renversants.

3. The Entire History Of You (S1 – Ep3, 2011) : les yeux bioniques qui voient tout

Fiction : un jeune avocat au chômage doute de la fidélité de sa femme. Comme beaucoup, il s’est fait implanté une puce derrière l’oreille et des lentilles de contact bioniques. Pouvant filmer, stocker et visionner ses moindres souvenirs, il les utilise pour enquêter sur l’adultère.

Réalité : l’échec des Google Glass n’était qu’un faux-pas. La preuve avec les smart glasses conçues par ODG et Vuzix, les idées de lentilles bioniques et connectées de Google et Samsung, ou encore le système eyeborg de l’artiste cyborg Niel Harbisson.

4. White Bear (S2 – Ep2, 2013) : la justice façon Pokémon Go

Fiction : une jeune femme amnésique se réveille dans une maison lugubre. Dehors, des gens la poursuivent pour la filmer avec leur smartphone. La traque commence alors.

Réalité : l’épisode est une critique subtile de l’obsession à vouloir capturer et filmer le monde mais aussi de l’omniprésence des smartphones dans nos vies, qui peut entraîner dérives et dépendance (la “nomophobie”). On y trouve également quelques similitudes avec les mouvements de foule qu’a pu entraîner le jeu Pokémon Go durant l’été 2016.

5. Nosedive (S3 – Ep1) : la spirale infernale du rating

Fiction : dans une société bâtie autour de la notation et de la cote personnelle, Lacie tente d’obtenir l’appartement de ses rêves. Débute alors sa folle course à la meilleure note.

Réalité : la série dénonce la tendance à rechercher l’approbation permanente des autres, mais aussi le fait de pouvoir (et vouloir) tout noter : les livraisons de plats, les courses en voiture, les locations d’appartement, les restaurants

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1984 : le roman de George Orwell fait fureur sur Amazon

Stories - 01 février 2017

Publiée il y a plus de 50 ans, le roman futuriste – 1984 – de George Orwell est aujourd’hui considéré comme ayant le mieux prédit le XXIème siècle.

Sa plus célèbre prédiction a été “Big Brother” : les gouvernements ont toujours un oeil sur les populations (maintenant grâce à nos appareils mobiles). En 2013, lorsque Snowden a divulgué les méthodes de surveillance du gouvernement américain, un vent de panique a secoué le pays – et la population américaine, en quête de réponses, a fait grimper les ventes du livre 1984 !

Récemment, la maison d’édition anglaise Penguin Books a connu cette même hausse, et prévoit de publier cette année 75 000 copies du roman (au lieu des 36 000 prévues). La raison ? 1984 est actuellement le livre le plus vendu sur Amazon aux États-Unis!

CNN évoque l’élection présidentielle de Donald Trump comme étant la raison principale. Vraie ou non, une chose est sûre, l’interview de sa conseillère Kellyanne Conway sur NBC aura un impact sur les ventes. En choisissant d’employer le terme « faits alternatifs » à la place de « mensonges », la conseillère fait une référence directe au principe de Novlangue d’Orwell. L’idée que les politiques ont souvent recours aux euphémismes et à la paraphrase pour paraitre plus convaincant et persuader la population. Ces nouveaux termes sont parfois si ridicules que l’humoriste George Carlin en a même fait un sketch 😉

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Être invisible : bientôt plus un super pouvoir ?

Stories - 02 février 2017

Être invisible le temps d’une journée ça serait incroyable non? Figurez-vous que ça sera bientôt peut-être possible… 😉

Tout comme voyager dans le temps, l’Humanité est depuis toujours fasciné par l’invisibilité – disparaître, profiter de la vie, et peut-être sauver le monde t’en qu’on y est ! Les seules limites sont celles de votre imagination. Autant vous dire que cette liberté a très rapidement attiré les écrivains du monde tels que Platon et le génie de Marvel Stan Lee.

Depuis l’adaptation cinématographique de L’Homme Invisible en 1933, le sujet de l’invisibilité est aussi devenu un thème récurrent dans les films et séries de science-fiction : Le Seigneur des Anneaux, Harry Potter, Alice au Pays des Merveilles (le chat invisible), et – plus récemment – la première série en réalité virtuelle Invisible.

Et la science dans tout ça ? L’Université de Rochester est parvenue à déterminer le « comment » (quelle technologie utiliser), et l’armée américaine travaille sur des combinaisons d’invisibilité pour ses soldats.

Mais, dernièrement, deux universités ont publié de nouvelles recherches sur les moyens d’arriver à l’invisibilité. L’Université de Navarre a développé le principe de rediriger la lumière pour éviter les obstacles – et donner l’illusion d’être invisible. Les chercheurs du MIT quant à eux ont mis au point une pince invisible.

On ne le voit pas, mais l’invisibilité est proche!

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Les robots : des futurs citoyens de la planète Terre

Stories - 03 février 2017

“Le chien est le meilleur ami de l’Homme” – pour l’instant. D’ici peu il faudra dire que « le robot est le meilleur ami de l’Homme »…

L’idée de rendre nos vies plus faciles grâce à la technologie, et par extension les robots, n’est pas nouvelle. Mais coexister avec eux est une toute autre affaire !

Le premier film a avoir émis cette possibilité a été le film de science-fiction Metropolis, en 1927. Harrison Ford dans Blade Runner, et Arnold Schwarzenegger dans Terminator, ont chacun dépeint la coexistence Hommes-Robots comme étant périlleuse. Mais la saga Star Wars, quant à elle, montre que les deux peuvent coexister en paix (C3PO, K2SO 😉 ).

Bien qu’on ne soit pas encore au stade de coexister, à proprement parler, on ne peut pas nier que la science avance à grand pas! La preuve en est que les politiques réfléchissent déjà à la personnalité juridique des robots.

Apple met la voix de Siri à jour, Boston Dynamics développent la fluidité des gestes et des déplacements des robots, RoboThespian travaillent sur des « androids charismatiques« … Bientôt, nous pourrons marcher et dialoguer avec un robot émotionnel – comme Arthur (le personnage de Michael Sheen) dans le film Passengers 😉

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Star Trek avait prédit les lunettes du futur

Stories - 06 février 2017

1966 : Star Trek est diffusé pour la première fois. 6 séries, 13 films, des centaines de livres, bande dessinées, jeux vidéos, et fanfictions plus tard, Star Trek est toujours autant à la mode!

En plus d’être une série addictive – qui suit les aventures du Capitaine James T. Kirk et de son équipage à bord du USS Enterprise – Star Trek a résisté à l’épreuve du temps car il l’avait prédit : les tablettes, le chat vidéo, les portables… Et les lunettes connectées ! Souvenez-vous le Lieutenant Geordi La Forge est aveugle depuis sa naissance mais voit grâce à une visière !

Certes les chercheurs n’ont pas opté pour le “look visière”, mais force est de constater que le concept de lunettes connectées les a grandement inspiré. L’Université de Utah, par exemple, a créée une paire de lunettes “autofocus” – “une solution pour les problèmes de vue, sans les tracas de nouvelles ordonnances”.

Quant à EnChroma, ils ont développé une paire de lunettes pour permettre aux daltoniens de voir la vie en couleur. Enfin, pour ceux avec des problèmes de lecture, la petite caméra OrCam pourra reconnaitre et lire un texte pour son utilisateur.

Sans vouloir faire de jeu de mots, mais… Star Trek l’avait vu venir 😉

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La technologie dépasse les prédictions de carte de crédit de Bellamy

Stories - 07 février 2017

Par carte ou en espèce ? Cette question ne nous est bien évidemment pas inconnue, mais il y a deux siècles elle n’aurait eu aucun sens : pour la simple et bonne raison que les cartes de crédit n’existaient pas ! Ce n’est pas pour autant que ça n’a pas été envisagé…

Dès 1887, dans son roman Looking Backward, Edward Bellamy dépeint sa vision utopique de la société de l’an 2000 – une société dans laquelle les habitants sont chacun attribués un crédit qu’ils peuvent dépenser grâce à une carte.

Force est de constater que les chercheurs du XXIème siècle sont allés plus loin que Bellamy en développant le paiement sans contact par carte et par mobile ! Cette avancée a été rendue possible grâce à des puces et à la technologie Near Field Communication. Inventée en 1980, puis appliquée à des jouets Star Wars pour la première fois en 1999, c’est Orange, en 2008, qui a initié le paiement mobile par NFC. Depuis, le « mobile money » s’étend et se popularise.

Ce qui surprendrait le plus Bellamy serait de savoir que les scientifiques veulent donner un look estival au paiement sans contact. La prochaine fois que vous allez à la plage, laissez votre portable chez vous – une paire de lunettes de soleil Inamo WavesShades fera l’affaire 😉

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À la semaine prochaine !

à suivre - 01 février 2017

Mercredi prochain, place au foot africain avec quelques unes des plus belles success-stories du genre!

 

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