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Le mag cette semaine

Lumière sur le cinéma africain

En désignant Moonlight (et non La La Land !) meilleur film de l’année, l’Académie des Oscars et les Golden Globes ont récompensé l’histoire d’un homosexuel noir d’une banlieue de Miami. A Berlin, le jury a décerné son Grand Prix à Félicité qui raconte la vie d’une chanteuse de café de Kinshasa en RDC. Aux Césars, les deux jeunes actrices du film Divines et leur réalisatrice ont toutes les trois obtenu un prix.

 

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D’ailleurs, une étude récente montre que les femmes obtiennent de plus en plus de premiers rôles à Hollywood. Au-delà des messages politiques, les cérémonies de l’industrie du cinéma sont plus que jamais l’occasion de promouvoir une meilleure représentativité de la population dans le 7e Art.

Cette semaine, nous apportons notre pierre à l’édifice en dédiant ce mag 91 au cinéma africain avec :

  1. Lumière sur le Congo avec « Félicité »
  2. Des festivals de cinéma en Afrique
  3. Où croiser les grosses pointures du cinéma d’animation en Afrique ?
  4. L’actrice et diva égyptienne Laila Eloui
  5. La réalisatrice nigérienne Rahmatou Keita
  6. TOP 5 des espoirs du cinéma africain
  7. Éri Umusu, digital artiste nigérien chez Anthill Studios
  8. FESPACO 2017: Le triomphe pour Orange Studio !
  9. Martin Scorsese restaure l’héritage du cinéma africain
  10. Le festival Berlinale met en lumière la réalité virtuelle africaine
  11. Au coeur de New York, c’est celui de l’Afrique qui bat !
  12. Le Pan African Film Festival conquiert Hollywood : un festival sans pareil !

Alors attachez vos ceintures, on vous embarque dans la pop culture !

Et comme disait, Djibril Diop Mambety, comédien, scénariste et réalisateur sénégalais :

Les cinéastes africains peuvent être des oiseaux pour réinventer le septième art. Nous sommes peut-être pauvres en argent, mais si riches par la situation et l’espoir.

Lumière sur le Congo avec « Félicité »

Musique - 08 mars 2017

“Félicité”, l’unique film africain en compétition à la Berlinale 2017 est reparti avec le Grand Prix du Jury.

Le film du réalisateur franco-sénégalais Alain Gomis raconte l’histoire d’une chanteuse prête à tout pour financer l’opération de son fils souffrant. Si Véro Tshanda Beyo est une actrice montante en Afrique, elle n’est pas une débutante en matière de musique et ce premier rôle annonce une brillante carrière cinématographique.

La force du film réside dans l’intime relation entre son rôle d’actrice et de femme. Véro et son personnage Félicité trouvent en la musique un moyen de gagner leurs vies et de s’exprimer librement. La première scène du film qui nous fait découvrir la voix de Véro est particulièrement forte.

La bande originale de Félicité est aussi un hommage au Congo. Écrite et interprétée par le groupe congolais Kasai Allstars, son style “local” vous fera sans aucun doute danser jusqu’au bout de la nuit ! Quant à l’orchestre Kinshasa, il accompagne l’histoire de Véro qu’il amplifie de ses sonorités puissantes.

Le mieux étant de vous lover dans un bon siège dans une salle de cinéma et de vous laisser emporter par Félicité et toute sa bande !

 

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Des festivals de cinéma en Afrique

L'infographie - 08 mars 2017

Du Sahara aux Grands Lacs, des côtes Atlantique à l’Océan Indien, plus de trente festivals de cinéma ont lieu chaque année sur le continent africain, reflétant la diversité des productions et des talents. Voici notre sélection :

infographie-cinema-afrique-festival

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Infographie : Où sont produits le plus de films dans le monde ?

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3 questions à Éri Umusu, digital artiste nigérien chez Anthill Studios

3 questions à - 08 mars 2017

Jeune digital artist chez Anthill Studios, l’un des studios d’animation les plus en vogue de Lagos, au Nigéria, Eri Umusu revient sur son parcours, ses réalisations les plus remarquées et décrypte l’avenir de l’animation africaine. 

Orange Pop : Quel est ton parcours ? Et comment es-tu arrivé chez Anthill Productions ?

Eri Umusu : Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours adoré l’animation. Je dessine depuis que je suis enfant et c’est lorsque ma soeur m’a dit que mes dessins étaient bons que j’ai décidé que j’en ferais mon métier. J’ai commencé à apprendre l’animation 3D lorsque j’ai entendu parler d’un poste vacant au studio Beavers, en 2011. Là-bas, j’ai rencontré Niyi Akinmolayan, qui dirigeait le studio, et nous sommes devenus amis. Suite à un désaccord avec eux, il m’a proposé de le suivre pour participer au lancement du studio Anthill. Nous avons mené quelques projets de Visual Effect jusqu’en décembre 2013, période à laquelle je lui ai parlé de mon envie de réaliser THE SIM. Il a beaucoup aimé l’idée et c’est à partir de là que nous avons décidé de nous lancer sérieusement dans l’animation.

O. Pop : Comment est né puis s’est déroulé le projet Plaything ? Est-il amené à être allongé, développé, adapté à d’autres formats ?

E.U : Alors que le studio était en train de travailler sur une série télévisée, Nurdin Momodu, un autre animateur, nous a parlé de son désir de travailler sur un court métrage d’animation. Il n’avait aucune idée d’histoire, mais il voulait absolument travailler sur quelque chose. Un jour, alors que nous parlions de Toy Story et Ant-Man, je me suis souvenu d’une idée que j’avais eu plus jeune et je leur ai présenté. Ils ont adoré et nous nous sommes donc lancés. J’ai proposé le titre Plaything, ça collait plutôt bien. Nous réfléchissons encore à la manière de faire vivre le projet dans le futur. Ce qui est certain c’est que nous en ferons quelque chose.

O. Pop : Selon toi, et de manière générale, comment se porte l’animation nigérienne et plus largement africaine ?

E.U : Au Nigeria, Lagos a toujours été la place majeure pour l’animation. Je ne peux pas parler pour le reste de l’Afrique, mais je pense que nous ne maîtrisons pas encore tout le potentiel  de l’animation et ses applications. C’est pourquoi des studios comme Anthill l’expérimentent de diverses manières afin d’étudier la réaction de notre public. Aujourd’hui, la plus grande différence entre les productions d’animation nigériennes et celles du reste du monde est clairement le financement. Nous avons de très bons concepteurs et artistes CGI (Computer Generated Imagery) et il y a beaucoup d’histoires à raconter, mais sans les ressources nécessaires, beaucoup de projets n’aboutissent pas.

interview-cinema-afrique

Le futur de l’animation nigérienne est entre de bonnes mains, celles d’Eri Umusu !

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3 questions à Jean Fall, précurseur du cinéma africain de demain

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Où croiser les grosses pointures du cinéma d’animation en Afrique ?

La question qui tue - 08 mars 2017

Si vous êtes fan de cinéma d’animation, alors le Festival International de Cinéma d’Animation de Meknès, co-organisé par la Fondation Aïcha et l’Institut français de Meknès, est clairement fait pour vous ! Cette année, du 17 au 22 mars, le festival soufflera ses 16 bougies avec comme invité d’honneur David Silverman, réalisateur et producteur consultant de la série animée Les Simpson, qui donnera “La leçon de cinéma” de cette édition 2017.

Le réalisateur succède à une figure emblématique des studios Disney, Eric Goldberg, co-auteur du mythique Pocahontas et dessinateur d’Aladdin et Zootopia, et Roger Allers (notamment réalisateur du Roi Lion) qui a présenté Le prophète, son adaptation animée de l’oeuvre philosophique du poète libanais Gibran Khalil Gibran. Avant eux, lors de l’édition 2015 de la FICAM, c’était le japonais Isao Takahat, cofondateur avec Hayao Miyazaki du studio d’animation Gibli et réalisateur du film Le Tombeau des Lucioles, qui avaient lancé les festivités.

Au programme cette année, des projections, des conférences, des rencontres, des ciné-concerts et pique-niques à thèmes, mais aussi les habituelles compétitions internationales : celle du Court-Métrage et celle du Long-Métrage d’Animation, arbitrées par deux jurys juniors composés d’élèves de l’Option Cinéma du lycée Paul Valéry (Meknès) et de la Section Internationale du lycée Qualifiant Moulay Ismaïl, ainsi que le Grand Prix Aïcha qui met à l’honneur la jeune garde du cinéma d’animation.

Le palmarès de l’édition 2016 à consulter ici.

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En mars, direction Meknès ! © FICAM

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L’actrice et diva égyptienne Laila Eloui

Autour d'une image - 08 mars 2017

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La leçon de danse et de joie de vivre de Laila Eloui © Copyright Pyramide Distribution

Diva orientale pour certains, icône intouchable pour d’autres, Laila Eloui fait clairement partie du Panthéon du cinéma égyptien. Celle qui a entamé sa carrière à l’âge de 8 ans en participant à des programmes radios et télévisés, a aujourd’hui plus de 70 films à son actif.

De son premier rôle en 1983 dans Tgebha keda Tgelha Keda Heya Keda, au célèbre film Le Destin (1997) du réalisateur Youssef Chahine jusqu’à sa performance éblouissante dans le tout récent Le ruisseau, le pré vert et le doux visage, elle a su incarner tous les rôles. Jonglant entre films, séries télévisées et théâtre, elle a traversé les générations tout en conservant le jeu exigeant et l’aura aussi glamour que charismatique qui font sa marque de fabrique.

Les actrices n’ont plus cela, mais le moindre geste de Laila Eloui est celui d’une star, elle apporte avec elle une atmosphère de cinéma. Dans le film, elle incarne le rêve qui devient possible”, confiait le réalisateur Yousry Nasrallah dans une interview accordée à Télérama. Dans Le Ruisseau, le pré vert et le doux, virevoltante comédie musicale sur une famille de restaurateurs, véritable hymne à la vie et aux femmes, Laila Eloui incarne la plantureuse Shadia, dont le charme fait chavirer le coeur d’un futur jeune marié. Les pouvoirs et le charisme de Laila sont décidément sans limites !

La bande-annonce Le ruisseau, le pré vert et le doux visage

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Stories : Des Oscars au Kenya, il n’y a qu’un pas pour Lupita Nyong’o

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La réalisatrice nigérienne Rahmatou Keita

L'inconnu de la semaine - 08 mars 2017

Si les cinéphiles connaissent peut-être déjà son nom et son oeuvre, Rahmatou Keita n’est pas une réalisatrice connue du grand public. Elle, ce qui l’intéresse c’est de raconter des histoires dont personne ne parle, ou presque, avec en toile de fond la richesse des cultures, des paysages, des langues et des rencontres que peut offrir le continent africain.

Sahélienne née au Niger, elle est d’origine Peuhl, Sonrhay et Mandingue et réside en France depuis ses études de philosophie et de linguistique à Paris. Journaliste en presse écrite, radio et télévision, chroniqueuse, présentatrice, animatrice d’émission, reporter et cinéaste, son parcours est à l’image de ses films et documentaires, denses, riches, curieux et sensibles.

Son premier long métrage de fiction, Zin’naariyâ! – L’Alliance d’or, a été présenté et sélectionné au Festival International du film de Toronto en septembre 2016, mais aussi au London Film Festival et au festival Écossais Africa in Motion la même année. Il raconte l’histoire d’une jeune fille issue d’une famille aristocratique du Sahel nigérien. Cette dernière se languit de son amoureux qui tarde à venir l’épouser. Un véritable conte amoureux et esthétique qui tout en montrant la beauté de la femme africaine, valorise les langues locales et plonge le spectateur dans les mystères envoûtant du Sahel.

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La très inspirée et hypnotique Rahmatou Keita © Amun – Film Africa

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TOP 5 des espoirs du cinéma africain

Top 5 - 08 mars 2017

Il n’est pas nouveau de dire que depuis quelques années, le cinéma africain vit un véritable renouveau. Ainsi, de part et d’autre du continent de jeunes et nouveaux talents émergent et prennent la relève. Voici notre top 5 :

1. Leyla Bouzid, la réalisatrice tunisienne aux yeux grands ouverts. 31 ans et déjà récompensée par un Tanit de bronze aux 26e Journées cinématographiques de Carthage et par le prix du jury TV5 Monde pour son premier long-métrage. À peine j’ouvre les yeux dépeint avec engagement et réalisme la vie des jeunes Tunisiens sous la dictature Ben Ali. De nombreux critiques le considèrent ainsi comme le premier long-métrage d’une génération !

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Leyla Bouzid © Africiné

2. Thabo Rametsi, l’acteur sud-africain au poing levé. Pour son rôle dans Kalushi, de Mandla Dube, le jeune acteur sud-africain a été consacré Meilleur Acteur lors du BRICS Film Festival à New Delhi (Inde) en septembre 2016. Il y incarne avec passion Solomon Mahlangu, héros de la lutte anti-apartheid qui donna sa vie en 1976 pour l’abolition de la ségrégation des Noirs en Afrique du Sud.

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Thabo Rametsi © Sowetan LIve

3. Bella Agossou, l’actrice béninoise qui fait fureur en Espagne. Originaire de la ville de Savalou, au Bénin, elle réside depuis 2002 en Espagne où elle a déjà tourné plusieurs films, dont Palmiers dans la neige (2015), et des séries télévisées. Qu’elle incarne une jeune fille contemporaine, une veuve ou une immigrante, Bella Agossou ne déroge jamais à une règle : toujours apparaître à l’écran en tenue béninoise et faire rayonner sa culture d’origine !

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Bella Agossou © Africa Top Success

4. Mbithi Masya, le réalisateur kényan touche à tout. Avant de co-écrire et réaliser son premier long métrage, Kati Kati, Mbithi Masya a été publicitaire, artiste expérimental, compositeur et musicien dans le trio de house-funk-disco Just A Band. Révélé en septembre 2016 lors du 41e Toronto International Film Festival (Canada), son film est une plongée poignante et hypnotique dans le passé violent du Kenya.

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Mbithi Masya © Mbithi

5. Mouna N’Diaye, actrice et documentariste qui fait rayonner le cinéma burkinabé. Avec une douzaine de documentaires réalisés et autant de rôles dans des longs et courts métrages, des séries télévisées et pièces de théâtre, Mouna N’Diaye incarne une nouvelle génération d’acteurs et de cinéastes burkinabé. Lors du FESPACO 2015, elle a remporté le prix de la meilleure interprétation féminine pour son rôle d’avocate dans le film L’œil du cyclone, du talentueux réalisateur burkinabé Sékou Traoré.

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Mouna N’Diaye © Africa Top Success

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FESPACO 2017 : 4 prix pour Orange Studio

Stories - 08 mars 2017

L’un des festivals majeurs du cinéma africain, le FESPACO est revenu en force cette année !

La 25ème édition a réuni des réalisateurs des 4 coins du continent africain, projetant la crème de la crème ! Et parmi les étoiles montantes du festival, les films co-produits par Orange Studio se sont distingués, gagnant 4 prix.

On commence avec « Wulu », un film malien qui nous raconte une histoire de vie franche et courageuse. Le long métrage de Daouda Coulibaly a fait sensation auprès du jury et l’acteur Ibrahim KOMA remporte le prix d’interprétation masculine.

« Frontières » d’Apolline Traoré a bluffé les spectateurs. La réalisatrice burkinabée embarque le spectateur dans un voyage épique aux côtés de quatre femmes africaines et le jury a apparemment été transporté : le film repart du festival avec 3 prix pour son œuvre !

Autant pour le “off” que pour la sélection, le FESPACO a été un grand succès. Félicitations à tous les gagnants et à l’année prochaine !

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Martin Scorsese restaure l’héritage du cinéma africain

Stories - 09 mars 2017

Réalisateur et producteur légendaire, véritable icône, Martin Scorsese n’a plus à prouver qu’il est un maître du cinéma.

Mais saviez-vous qu’il était également engagé dans la restauration d’oeuvres cinématographiques ? Le réalisateur américain a créé “The Film Foundation” en 1990, pour financer la restauration de centaines de films. Classés en 5 programmes, plusieurs grands classiques ont été choisis pour les préserver des méfaits du temps et permettre aux générations futures d’en profiter. Par exemple, La Dolce Vita de Visconti a bénéficié de l’action de la fondation dans le cadre du programme « cinéma visionnaire ».

Aujourd’hui, l’association choisit de s’atteler à la préservation du cinéma africain en lançant un nouveau programme en partenariat avec l’UNESCO et la Fédération Pan-Africaine Des Cinéastes (FEPACI): The African Film Heritage Project.

Bien que le projet soit récent, 50 films ont déjà été sélectionnés ! Bravo Maestro 🙂

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La Berlinale met en lumière la réalité virtuelle africaine

Stories - 10 mars 2017

Outre « Félicité », qui a été récompensé par le Grand Prix du Jury, le cinéma africain dans son ensemble a rayonné à la Berlinale cette année.

Hors compétition, les cinéastes du continent africain ont pu partager leurs œuvres sur une plateforme dédiée : l’Africa Hub. Première du genre, elle a servi à présenter des films, des lectures et des événements de plusieurs de pays d’Afrique, mettant ainsi la créativité du continent en avant.

 

C’est ici que la réalité virtuelle a joué un grand rôle ! L’espace New Dimensions était en effet consacré aux productions en réalité virtuelles venues d’Afrique, un espace plus intime présentant une sélection de films de différents pays tels que le Kenya, le Sénégal et le Ghana.

En mettant ainsi les spectateurs à la place du réalisateur, les films ont donné vie à de véritables scènes de vie africaines, donnant un aperçu du paysage riche de ce continent comme on a l’habitude de vous le montrer 😉

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Au coeur de New York, c’est celui de l’Afrique qui bat!

Stories - 13 mars 2017

C’est la saison du popcorn ! Aux 4 coins du monde, la saison des festivals a démarré, nous offrant des occasions uniques de visionner des oeuvres pleines de sens 😉

Au coeur de New York, c’est celui de l’Afrique qui bat. Au festival du film de Tribeca, qui porte le nom du célèbre quartier de la Big Apple, la sélection Storyscapes plonge ses spectateurs dans un monde de réalité virtuelle. Nombreux sont les réalisateurs qui tentent de se démarquer dans cet art virtuel mais l’impact de l’oeuvre de Kathryn Bigelow est bien réel.

La réalisatrice doublement oscarisée a annoncé un projet spectaculaire au coeur des parcs nationaux de République Démocratique du Congo. Travaillant main dans la main avec le National Geographic et African Parks, Bigelow a aussi activement collaboré avec les gardiens du parc, qui sont les premiers protecteurs des éléphants de la région. Ce documentaire promet une expérience riche et unique aux spectateurs, en faisant voyager leur regard au coeur de la jungle africaine tout en restant les pieds rivés au coeur de la jungle new yorkaise.

Un autre projet va mettre en lumière la beauté du continent africain en réalité virtuelle dans cette sélection dédiée : la Sénégalaise Selly Raby Kane va présenter “The Other Dakar”, une production créée avec Electric South, un organisme qui gère le financement de films africains. Le film se veut un hommage à la culture du Sénégal, notamment à travers la (re)découverte de sa richesse artistique. Rien que le pitch nous donne des frissons 😉

Reste plus qu’à prendre un billet pour Tribeca… l’Afrique nous y attend !

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Le Pan African Film Festival conquiert Hollywood : un festival sans pareil !

Stories - 14 mars 2017

Chaque année depuis la création du Pan African Film Festival, PAFF pour les intimes, les projecteurs de Los Angeles se braquent sur les étoiles du continent africain pendant 11 jours.
Célébrant son 25ème anniversaire, l’édition 2017 a réuni quelques-uns des meilleurs cinéastes africains au coeur du décor de La La Land.

Les films venus du Rwanda, d’Afrique du Sud, du Sénégal ou encore de Tanzanie ont tous eu l’opportunité de briller durant la compétition.

Qui sont les lauréats gagnants de l’année ? La réalisatrice égyptienne Hala Khalil a reçu le prix du meilleur long métrage narratif avec “Nawara”, et le réalisateur sénégalais Daoudo Coulibaly a reçu la reconnaissance du jury pour “Wulu”.

En parallèle de la compétition, cette année, le Pan African Film Festival a mis l’accent sur les meilleurs artistes du continent, en leur offrant un espace dans lequel présenter leurs créations. Ce fut l’occasion de réunir en un même lieu ateliers, défilés de mode, foires d’art, mais aussi des spectacles musicaux.

Ce festival unique en son genre change, chaque année, l’espace de quelques jours la face d’Hollywood !

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À la semaine prochaine !

à suivre - 08 mars 2017

Mercredi prochain, on part en trip shopping avec les magasins les plus funky du monde !

 

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