Bonjour cher internaute,

Bienvenue en 2016 ! La version trop ancienne de votre navigateur ne permet pas un affichage correct et complet du site internet Orange Pop qui est optimisé pour les versions les plus récentes des navigateurs web (Firefox, Chrome, Safari et Internet Explorer à partir de la version 10). Nous vous invitons à mettre à jour votre navigateur pour profiter de toutes les fonctionnalités du magazine et vivre avec nous une expérience hors du commun ;)

L'équipe Orange Pop

fr en recherche Menu
Le mag cette semaine

Les wonder-women du cinéma

Diana Prince porte un nom qui la prédestinait à la gloire. Celle que nous connaissons tous sous le nom de Wonder Woman fait son grand come back le 7 juin 2017, sur grand écran cette fois-ci. Elle fait partie des rares super-héroïnes de l’univers des comics qui reste majoritairement masculin, tout comme les premiers rôles au cinéma. Et même quand le personnage principal est tenu par une femme, les hommes ont plus de dialogues que leurs partenaires féminines* !

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Alors dans ce 102e numéro, nous braquons les projecteurs sur ces Wonder Women qui ont marqué le 7e Art avec :

  1. Le cinéma américain : où sont les femmes ?
  2. Des wonder women badass (et cultes) au cinéma
  3. L’homme qui se cache derrière Wonder Woman
  4. Il n’y a pas d’âge pour être une wonder woman
  5. Ces wonder women qui brisent les codes
  6. Entretien avec la co-présidente de Women in Animation
  7. Les héroïnes des comédies musicales
  8. Rihanna & Lupita Nyong’o dans un film grâce à Internet…
  9. Quand Supergirl soutient son amie Wonder Woman
  10. Le premier prix non-genré pour Emma Watson
  11. Nicole Kidman, la wonder woman de Cannes 2017
  12. Cara Delevingne et son rôle dans ‘Valerian’ : la relève ?

Alors attachez vos ceintures, on vous embarque dans la pop culture !

Et comme disait la réalisatrice américaine Kathryn Bigelow : 

 

La discrimination sexuelle stigmatise toute notre industrie. Le changement est essentiel. L’embauche neutre au niveau des sexes est indispensable

 

Le cinéma américain manque cruellement de femmes !

L'infographie - 24 mai 2017

Dans les films produits par Hollywood, les femmes pourraient toutes faire figure de véritables wonder women, tant il est difficile d’y avoir un rôle. De la réalisation au casting en passant par l’écriture ou la nomination aux Oscars, tour d’horizon de ces inégalités qui n’en finissent pas…

Impression

 

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Des wonder women badass (et cultes) au cinéma

Top 5 - 24 mai 2017

Bien moins nombreuses que leurs homologues masculins, les personnages de femmes au cinéma n’en sont pas moins emblématiques, et parfois bien plus iconiques. Surtout quand il s’agit d’une héroïne qui fait du grabuge partout où elle passe !

1. Ellen Ripley, interprétée par Sigourney Weaver, dans Alien (1986) : Plus badass qu’Ellen Ripley, tu meurs ! Certains on essayé, comme l’Alien lui-même, mais ils ont finalement eu de gros problèmes. Guerrière solitaire, toujours rattrapée par les créatures monstrueuses qu’elle combat, elle fait partie du Panthéon des héros du cinéma américain, tous genres confondus.

nikita-sigourney-weaver-wonderwomen-badass-femme

Ellen Ripley © Twentieth Century Fox

 

2. Nikita,  interprétée par Anne Parillaud, dans Nikita (1986) : Dans le film de Luc Besson, Nikita devient Joséphine une fois recrutée par les services secrets français qui lui “offrent” une seconde vie après sa condamnation à perpétuité pour meurtre. Redoutable tueuse à gage, elle découvre aussi l’amour et devient un personnage double, tiraillé entre deux mondes, sensible et vénéneuse. Inoubliable.

3. Shu Lien,  jouée par Michelle Yeoh, dans Tigres & Dragons (2000) : Gardienne de “Destinée”, l’épée légendaire de son ami et virtuose des arts martiaux Li Mu Bai, cette combattante n’a que peu d’adversaires à sa taille. Maîtrisant toutes les armes et d’une grâce incomparable, Shu Lien est l’emblème de la wonder-woman badass du cinéma asiatique.

4. Black Mamba, interprétée par Uma Turman, dans Kill Bill (2003) : On ne présente même plus l’un des personnages les plus éblouissants de Quentin Tarantino, la “Mariée” ou Black Mamba. Dans les deux volets de Kill Bill, maniant le sabre à la perfection dans son survêtement légendaire, cette dernière n’est animée que par un seul objectif : la vengeance à tout prix.

black-mamba-uma-thurman-kill-bill-wonderwomen

Black Mamba © Photo by Andrew Cooper

5. Margaret Fitzgerald, jouée par Hilary Swank, dans Million Dollar Baby (2004) : La vie de la wonder woman badass n’est jamais de tout repos et sa destinée bien souvent tragique. “Maggie” est justement de celle-là. Boxeuse brillante au crochet foudroyant, elle incarne la rage de vaincre ultime. Une véritable chevalière aux poings d’argent !

clint-eastwood-wonderwomen

Margaret Fitzgerald © Warner Bros. Entertainment Inc.

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

William Moulton Marston, l’homme qui se cache derrière Wonder Woman

L'inconnu de la semaine - 24 mai 2017

Il existe des types comme ça, à la fois inventeur, psychologue, écrivain, scénariste de comics, féministe engagé, etc. Mais William Moulton Marston n’est pas n’importe quel inventeur. C’est lui qui développa un test de pression sanguine qui donna naissance en 1922 à l’ancêtre du détecteur de mensonge.

Renvoyé de plusieurs universités, notamment pour ses travaux et prises de positions pro-féministes (des expériences pour démontrer par exemple que les femmes sont plus honnêtes, plus fiables et meilleures travailleuses que les hommes), il est engagé à la fin des années 1930 comme conseiller éditorial par Max Gaines, considéré comme le créateur du comic book.

C’est en 1941 que Marston présente sa toute dernière invention à un éditeur de la All-American Publications, une super-héroïne qui serait une “alternative à toute la violence masculine” : Wonder Woman ! Initialement baptisée “Suprema the Wonder Woman”, Marston s’est inspiré des partisanes du mouvement féministe de l’époque, dont sa femme faisait également partie. Enfin, en guise de clin d’oeil à sa première invention, Marston dota Wonder Woman d’un lasso magique, obligeant ses ennemis ainsi attrapés à ne lui dire que la vérité !

wonderwomen-createur

Charles Moulton essayant de déceler les mensonges de sa secrétaire © Smithsonian Librairies

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Il n’y a pas d’âge pour être une wonder woman !

Brillez en soirée ! - 24 mai 2017

En 2012, sortait en salles l’un des films les plus touchants de ces dernières années, Les Bêtes du sud sauvage, adapté de la pièce Juicy and Delicious de Lucy Alibar et réalisé par Benh Zeitlin. Il raconte l’histoire de Hushpuppy Doucet, une petite fille de six ans qui vit dans le bayou de Louisiane avec son père. Pleine de caractère, d’espoir et de débrouillardise, elle mène une quête à la recherche de sa mère disparue, et un combat quotidien contre des changements climatiques qui détruisent sa cabane, provoquent la montée des eaux et libèrent des glaces des troupeaux d’aurochs, etc.

Présenté au Festival du film de Sundance en 2012, le film a remporté le Grand Prix du Jury pour une fiction. L’année suivante, il était nommé pour quatre Oscars, dont celui de la meilleure actrice pour la jeune Quvenzhané Wallis alors âgée de 9 ans, et de 6 au moment du tournage. Elle est ainsi devenue la plus jeune nommée de l’histoire des Oscars dans cette catégorie. À ces côtés et concourant pour la même récompense, était aussi présente Emmanuelle Riva, 85 ans, actrice la plus âgée de toute l’histoire des Oscars, nommée quant à elle pour son rôle dans le film Amour.

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Des wonder women qui brisent les codes !

Autour d'une image - 24 mai 2017

La wonder woman n’a pas forcément de super pouvoirs, elle est aussi celle qui repousse les lignes et tente de briser les codes. À l’image des trois figures féminines du film The Day I Became A Woman, de la réalisatrice iranienne Marzieh Meshkini. Structuré en trois épisodes, chaque segment du film raconte l’histoire d’une femme à un stade différent de sa vie.

La première, Hava, a bientôt neuf ans et doit laisser son enfance derrière elle lorsque sa mère lui offre son premier tchador noir. La seconde, Ahoo, est une jeune femme qui n’entend surtout pas renoncer à une course cycliste féminine, bien que son mari et les sages de son village galopent à cheval après elle et lui ordonnent de renoncer. La troisième, Hoora, est une vieille femme qui, venant d’hériter, se rend dans un centre commercial accompagné d’un jeune porteur pour y acheter tout ce qu’elle n’a jamais pu s’offrir.

Véritable ode aux femmes iraniennes, la réalisatrice en dresse un portrait touchant et engagé, montrant aussi leur déception et leurs désirs frustrés. Sorti symboliquement à l’occasion de la Journée de la Femme, The Day I Became A Woman évoque les histoires de trois femmes qui se battent pour leur liberté.

the-day-i-becaome-a-woman-femme-wonderwoman

Hava, Ahoo et Hoora © Hana Makhmalbaf

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Trois questions à Margaret Dean, co-présidente de Women in Animation et Directrice Générale de Stoopid Buddy Stoodios

3 questions à - 24 mai 2017

À la tête du plus grand studio de stop motion du sud de la Californie, Margaret Dean est également une ardente défenseure des femmes dans le secteur de l’animation. Elle nous parle de leur place et de leur rôle dans la production et la création des films animés, de leur image et leur représentation à l’écran, mais aussi des actions de Women In Animation en leur faveur.

Orange Pop : Comment votre organisation, Women In Animation, est-elle née et pourquoi ? Quelles sont ses actions et ses objectifs ?

Margaret Dean : Women in Animation (WIA) a été fondée il y a plus de 20 ans afin de rassembler une poignée de femmes qui s’étaient aventurées dans le secteur de l’animation. Son but initial était de soutenir les femmes qui se trouvaient souvent seules dans les réunions, les équipes et les studios. Il y a deux ans, WIA s’est fixé un nouvel objectif : 50-50 d’ici 2025. Nous voulons que 50% des rôles créatifs dans l’animation soient occupés par des femmes. Tous nos programmes sont axés sur cet objectif. Au cours des deux dernières années, les femmes sont passées de 20,63% à 23,22% du personnel créatif à Los Angeles (The Animation Guild 839). L’augmentation est encourageante, mais ne suffit pas encore pour atteindre notre objectif de 50-50 en 8 ans.

En plus d’offrir des programmes qui développent les talents féminins, tels que le mentorat, les ateliers de renforcement de compétences et les projections, nous avons une stratégie de plaidoyer, qui nous pousse à aborder le problème des deux côtés : en travaillant avec l’industrie et tous les grands studios pour ouvrir plus largement les portes, et avec les femmes pour qu’elles aient plus confiance en elles et qu’elles se donnent les moyens de leurs ambitions.

O. Pop : Comment l’image et la représentation des femmes dans les films d’animation ont-elles évolué depuis les premiers grands classiques de Disney jusqu’aux productions récentes, plus progressistes ou tout simplement plus fidèles à la réalité ? Aussi, peut-on dire que l’animation japonaise était un pionnier dans cette affaire (le Studio Ghibli en particulier) ?

M.D : Il y a eu de grands progrès en terme de représentations des femmes et des filles dans l’animation. Si l’on compare Blanche Neige et La Belle au Bois Dormant à Judy Hopps (Zootopia), la différence est évidente. Mais si l’on se base sur les études de l’Institut Geena Davis, on remarque que le nombre total de personnages féminins ne reflète toujours pas la réalité de la répartition par sexe de la population. Et comme elle l’a dit plusieurs fois, si un public voit un monde sur l’écran qui est principalement masculin, alors le message compris est que les femmes ne comptent pas.

Toutefois, nous savons que les gens des studios travaillent dur pour corriger cette fausse représentation. Je m’attends à voir une grande amélioration au cours des prochaines années. Au cœur de la mission de WIA, il y a la conviction que le fait d’avoir plus de voix diverses et féminines rendra l’animation et notre culture plus riche, plus amusante et plus lucrative.

Miyazaki est absolument pionnier dans ce domaine. La plupart de ses personnages principaux sont des filles, avec du cran, aventureuses, réfléchies et intelligentes. J’ai découvert ses films dans les années 80 lorsque j’élevais mes enfants. J’étais tellement soulagé de pouvoir proposer à ma fille comme à mon fils quelque chose à regarder qui leur offre un regard alternatif. Il est regrettable que ses films ne soient pas connus par davantage de parents. Mais je ne donnerais pas la médaille de pionnier à l’ensemble de l’animation japonaise. Beaucoup d’Anime ont défait tout le bien que Miyazaki a fait. Peut-être que s’il y avait plus de femmes dirigeant et écrivant des Anime, nous serions témoins de l’émergence d’une incroyable forme artistique.

O. Pop : Derrière l’écran, que pouvez-vous nous dire sur la représentativité des femmes et la parité dans les studios de création et de production d’animation ? Même aujourd’hui, qu’est-ce qui explique que les femmes soient toujours une minorité dans ce secteur ?

M.D. : Nos recherches ont montré que les programmes d’animation à l’échelle du pays étaient principalement fréquentés par des femmes. L’année dernière, le California Institute of the Arts (Cal Arts) a annoncé que son programme d’animation était à 75% féminin. Or, il s’avère que les femmes n’occupent que 23% des emplois créatifs. Fait intéressant, elles occupent toutefois 65 à 70% des emplois de gestion de production. Les femmes ne se retrouvent pas à l’endroit où leurs voix seront entendues, mais plutôt dans un rôle où elles favorisent et soutiennent la vision des autres.

La culture du moindre risque tend à ce que les mêmes personnes obtiennent les mêmes postes encore et toujours. Il y a beaucoup d’argent en jeu et les gens ne sont pas prêt à miser sur de nouveaux talents. Aussi, des idées fausses persistent toujours, comme celle qui voudrait que les garçons ne regardent pas d’histoires avec des héroïnes féminines, ou celle encore qui dit que les femmes ne savent pas comment raconter d’histoires de garçons. Il ne faut pas oublier que cette industrie est toujours contrôlée par des personnes d’une génération plus âgée (la mienne), qui ont encore de vieux à priori sur ce que les femmes peuvent et ne peuvent pas faire. Mais il y a quelque chose de différent dans le leadership à venir. La plupart des hommes plus jeunes que je rencontre embrassent complètement l’idée que les femmes puissent avoir des rôles créatifs et les considèrent comme une incroyable ressource inexploitée.

Et puis il y a les femmes elles-mêmes, qui souvent n’ont pas confiance en elles et doivent être accompagnées pour décrocher un poste, quel qu’il soit. D’une certaine manière, il est contraire aux codes sociaux de la plupart des femmes d’être agressive, en particulier pour leur propre compte. Et c’est ce qu’il faut pour réussir dans l’industrie créative. Vous devez être talentueuse, dure et motivée. Le travail de WIA est de leur rappeler qu’elles méritent d’être entendues, et de les soutenir dans ces épreuves et ces difficultés en construisant une communauté de personnes engagées pour une plus grande diversité dans les films d’animation, de télévision, de courts métrages, dans les jeux vidéos, la VR/AR et les VFX.

margaret-dean-women-in-animation-stoopid-buddy-stoodios

Margaret Dean, Wonder-Woman militante et co-présidente de Women In Animation

 

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Les héroïnes des comédies musicales

Musique - 24 mai 2017

Vous l’aurez compris, les supers pouvoirs des wonder women du cinéma sont divers et variés. Si certaines ont la capacité de lire dans les pensées alors que d’autres manient les arts martiaux comme personne, le cinéma a aussi vu défiler des pros du chant et la danse.

On vous propose donc une sélection de nos titres préférés issus de comédies musicales qui mettent les femmes au premier plan.

Armez-vous de votre micro et de vos plus beau déhanché, et c’est parti !

  1. Nicole Kidman dans Moulin Rouge
  2. Catherine Deneuve dans Les Parapluies de Cherbourg
  3. Catherine Deneuve dans Les Demoiselles de Rochefort
  4. Emma Stone dans La La Land
  5. Anna Kendricks dans Pitch Perfect
  6. Björk dans Dancer In The Dark
  7. Diana Ross dans The Wiz
  8. Barbra Streisand dans A Star Is Born
  9. Whitney Houston dans Bodyguard
  10. Meryl Streep dans Mamma Mia

Et si vous avez un compte Deezer…

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Quand Rihanna et Lupita Nyong'o se retrouvent dans un film grâce à Internet...

Stories - 24 mai 2017

Et dire que tout est parti d’une blague sur Internet…

Qui se souvient de cette photo de Rihanna et Lupita Nyong’o au premier rang du défilé Miu Miu en 2014 ?
Beaucoup y avait vu un cliché parfait pour un film ou la chanteuse jouerait une héroïne aux poings d’acier et l’actrice sa meilleure amie super-hackeuse.

http://elizabitchtaylor.tumblr.com/post/90856351997/they-look-like-theyre-in-a-heist-movie-with

Il y a quelques semaines, les deux superstars s’étaient échangées des tweets dans lesquels elles disaient qu’elles seraient partantes pour un film qui mettrait en scène ce scénario.

Bien figurez vous que Netflix vient d’annoncer le tournage debut 2018 d’un film inspiré de ce meme Internet… avec Rihanna et Lupita en tête d’affiche.

A la réalisation, Ava Duvernay à qui l’on doit le film nominé aux Oscars I Am Not Your Negro et c’est Issa Rae de la série nominée aux Golden Globes Insecure qui sera chargée de l’écriture.

Si c’est pas du girl power en puissance ça…

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Quand Supergirl soutient son amie Wonder Woman

Stories - 25 mai 2017

Vous l’aurez remarqué, la promo pour « Wonder Woman » est maintenant lancée, en même temps difficile de passer à côté. Après les MTV Movie Awards, c’est encore à la télé que Wonder Woman pointe le bout de son nez.

Dans un spot de la série « Supergirl » (un autre projet DC Comics), Melissa Benoist, qui incarne la super-héroïne, troque ses jambières rouges pour celles de son amie Wonder Woman.

On remarquera la présence également de Lynda Carter qui n’est autre que la Wonder Woman d’origine qui campe le personnage de la présidente Olivia Marsdin dans la série.

Entre Supergirl qui reviendra pour une saison 3 et Wonder Woman qui s’apprête à reigner au box office, on dirait bien que l’année 2017 est l’année de la femme chez DC Comics.

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Le premier prix non-genré pour Emma Watson, on valide ou pas ?

Stories - 26 mai 2017

Emma Watson nous remet ça… Après avoir gagné le tout premier award non-genré aux MTV Movie Awards pour son premier rôle dans La Belle et La Bête, elle nous a encore fait rêvé avec un discours édifiant et inspirant à souhait à propos de l’égalité des sexes.

Le concept d’un prix non-genré est fantastique et c’est très clairement un pas dans la bonne direction… du moins en théorie. Le problème, c’est que les femmes restent sous-représentés dans le monde du cinéma et donc ces prix seront de toute manière décernés à davantage d’hommes que de femmes.

N’oublions pas que Kathryn Bigelow est la seule femme à avoir gagné le prix du Meilleur Réalisateur aux Oscars, alors peut être qu’on devrait attendre un peu avant de faire des prix non-genrés une généralité

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Nicole Kidman, la wonder woman de Cannes 2017

Stories - 29 mai 2017

Un grand bravo à Nicole Kidman pour son prix spécial à l’occasion du 70e anniversaire du Festival de Cannes. Le prix a été crée spécialement pour l’occasion et couronne l’illustre carrière de Miss Kidman.

C’est vrai qu’elle en a eu des rôles divers et variés la Nicole, et passer de meneuse de revue dans Moulin Rouge à princesse monégasque dans Grace de Monaco, il faut le faire.
En y repensant bien, jouer un personnage féminin emblématique c’est ce que Kidman fait de mieux. L’écrivaine Virginia Woolf dans The Hours, une mère adoptive pleine d’amour dans Lion, une sorcière espiègle dans Ma Sorcière Bien-Aimée, une jeune orpheline combattante dans Retour à Cold Mountain, une scientifique totalement in love de l’homme chauve-souris dans Batman Forever et comme on a pu le voir dernièrement une designeuse ultra punk-rock dans How To Talk To Girls At Parties présenté à Cannes cette année, rien n’est impossible à interpréter pour l’actrice australienne.

L’absence de la star pour recevoir son prix s’est faite ressentir… mais le bon côté c’est cette prestation de Will Smith qui imite ce qu’aurait été le discours de Nicole si elle avait été présente (à voir dans le vidéo juste en dessous avec le message vidéo de Kidman).


Nicole Kidman (Prix spécial du 70ème) « la… par CinemaCanalPlus

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

Cara Delevingne et son rôle dans 'Valerian' : la relève ?

Stories - 30 mai 2017

En Juillet, Luc Besson sortira son prochain film Valerian, et avec Wonder Woman c’est un des films que l’on attendait le plus cette année, donc on a trop hâte.

Dane DeHaan y tient le rôle principal, mais qu’on ne s’y trompe pas, c’est de Cara Delevingne et de son rôle de « Laureline » dont tout le monde parle déjà. Il faut dire que les rôles féminins de Besson sont cultissime donc la question se pose : est ce que Cara sera à la hauteur de ses prédécesseurs

Nikita, Leelou, Lucy (et même Sélénia dans Arthur et Les Minimoys) sont des personnages féminins ultra bad ass et il semble bien que Laureline fasse partie de cette même team. On rappelle qu’il ne s’agit d’un fort personnage féminin lambda, le nom de Laureline a été rajouté au nom de la BD de laquelle le film est adapté après que son concepteur ait réalisé à quel point elle était essentielle à son histoire.

On espère que ce rôle aidera Cara à devenir l’actrice qu’elle a toujours rêver d’être et que le personnage de Lauraline rejoindra le palmarès impressionnant (bien que pas assez peuplé) des wonder women du cinéma.

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer

À la semaine prochaine !

à suivre - 24 mai 2017

Mercredi prochain, on va transpirer avec la RV !

 

Partager
  • Facebook
  • Twitter
  • Google+
  • LinkedIn
  • Stumble
  • Mail
  • Fermer